Le jeûne

Le jeûne, comment ça marche ?

Les périodes de jeûne délibéré avec restriction de l’apport alimentaire solide sont pratiquées dans le monde entier, principalement basées sur des raisons traditionnelles, culturelles ou religieuses. Peu de médecins se sont intéréssés aux conséquences du jeûne sur l’organisme.

De nombreux naturopathes se sont cependant empressés de prôner le jeûne dans de multiples affections. Herbert SHELTON, héritier de DEWEY et de TANNER, fût un important activiste du jeûne, vulgarisateur des méthodes naturelles. Il publie en 1934, The Science and Fine Art of Fasting (La Science et l’art du jeûne). C’est l’école russe qui, en Europe et dans l’après guerre, a realisée une série impressionnante de jeûnes thérapeutiques sous surveillance médicale. Leurs publications n’ont malheureusement pas franchi le rideau de fer et n’ont pas bénéficié d’une vulgarisation à cette époque là.

 

Ces études auraient montré des améliorations remarquables dans certaines affections telles que le diabète sucré, la polyarthrite rhumatoïde et d’autres rhumatismes, l’hypertension artérielle (HTA), l’asthme, l’insuffisance cardiaque ou l’allergie. « Le jeûne stimulerait les forces curatives de l’organisme ».

De façon plus récente le Dr Otto Buchinger a été le promoteur d’un manuel et donné son nom à deux cliniques du jeûne tandis que le professeur Valter D. Longo, biogérontologue a publié des expériences troublantes en cancérologie chez les souris. Enfin une synthèse scientifique a été réalisée en 2013, mais elle est restée confinée à la langue allemande…

 

Quelques notions métaboliques
Durant un jeûne total comportant des boissons (pour ne pas subir de déshydratation), aucun nutriment ne peut être utilisé ou stocké. L’organisme, afin de maintenir un taux de sucre normal dans le sang, puise alors dans les réserves du foie, le glycogène (forme de stockages des sucres), le décompose et libère le glucose dans la circulation. Ce processus, appelé néoglucogenèse, qui est stimulée par le cortisol (sécrété durant le stress), est primordiale pour le maintien de la concentration normale de glucose dans le sang entre les repas. Ceci est indispensable pour le cerveau qui ne contient pas de glycogène et se nourrit essentiellement de glucose pour assurer son fonctionnement. Le tableau ci-dessous montre la vitesse d’utilisation des substrats énergétiques.

Les lipides circulent, dans le sang, sous forme d’acides gras libres et sont stockés sous forme de triglycérides dans le tissu adipeux Ils constituent 77 % du contenu total en énergie, soit environ deux mois d’énergie en stock. C’est le principal réservoir d’énergie, et la principale source d’énergie durant le jeûne.

Les protéines, circulant sous forme d’acides aminés, sont stockées dans les muscles et constituent 22 % de l’énergie totale du corps. Source de glucose pour le cerveau pendant le jeûne, ils sont utilisés en dernier recours, une fois les autres stocks d’énergie épuisés. Ces stocks sont inutilisables en totalité car des anomalies mortelles apparaissent avant l’épuisement du stock (lorsque 50 % des réserves ont été utilisées durant le jeûne). L’insuline et le glucagon sont les principales hormones dont dépendent les allers et retours entre l’anabolisme et le catabolisme, mais l’adrénaline, le cortisol et l’hormone de croissance sont également impliqués dans le métabolisme des nutriments

 

Que se passe-t-il quand l’homme cesse de manger ?

On distingue classiquement 3 phases  schématisées sur la figure ci-dessous. La 4ème phase concerne le jeûne prolongé au-delà de 3 semaines et n’est pas indiquée comme thérapeutique.

 

La première phase est physiologique
Elle correspondant à une absence de prise alimentaire d’une durée allant de douze à 24 heures à 4/5 jours. L’organisme puise le glucose dans ses réserves hépatiques pour maintenir un taux de glycémie normal. L’épuisement des réserves de glycogène entraîne une baisse de la glycémie indispensable au cerveau. La seule source de glucose de l’organisme devient la néoglucogenèse, qui fabrique du glucose à partir des acides aminés des protéines musculaires. Il est toutefois clair que cette situation ne peut perdurer, la fonte protéique étant trop rapide et incompatible avec une survie prolongée. Une adaptation visant cette fois-ci à économiser des protéines (notamment les acides aminés capables de fournir du glucose), Cette transition est progressive et aboutit à la diminution régulière de la concentration du glucose et de son renouvellement.

 

La deuxième phase est la « phase de jeûne court »
Elle correspond au jeûne allant de 1 à 4 jours. Normal. L’épuisement des réserves de glycogène entraîne une baisse de la glycémie indispensable au cerveau. La seule source de glucose de l’organisme devient la néoglucogenèse, qui fabrique du glucose à partir des acides aminés des protéines musculaires. Il est toutefois clair que cette situation ne peut perdurer, la fonte protéique étant trop rapide et incompatible avec une survie prolongée. Une adaptation visant cette fois-ci à économiser des protéines (notamment les acides aminés capables de fournir du glucose). Cette transition est progressive et aboutit à la diminution régulière de la concentration du glucose et de son renouvellement.

 

La troisième phase est le « jeûne prolongé »
Cette phase commence vers le 5ème jour de jeûne et peut durer plusieurs semaines. Cette phase se caractérise par une perte protéique beaucoup moins marquée (de l’ordre de 4 g d’azote/jour vers la 2ème semaine) et stable. La principale modification est l’élévation importante de la concentration plasmatique des corps cétoniques. Du fait de cette élévation, le cerveau oxyde beaucoup moins de glucose. Ceci entraîne une diminution de la dégradation des protéines, et permet l’épargne protéique notamment de la masse protéique musculaire.

Les phases I et II correspondent à la mise en place des mécanismes d’épargne protéique en rapport avec l’augmentation progressive et soutenue de l’utilisation des acides gras et des corps cétoniques comme substrats énergétiques.

 

La 4ème phase (ou la limite de l’adaptation au jeûne)
Cette phase terminale n’a été étudiée que chez l’animal, par exemple chez le manchot empereur, notamment par Yvon Le Maho.

Les acides gras et corps cétoniques s’effondrent dans le plasma, tandis que la glycémie s’élève, et la destruction des protéines s’accentue. Ceci survient alors qu’il reste environ 20 % des réserves lipidiques. Si cette troisième phase n’est pas irréversible, elle n’en est pas moins une étape majeure impliquant une hospitalisation lorsqu’elle est observée chez l’homme.

Au delà d’une consommation critique des protéines, le prolongement du jeûne va être responsable d’une mortalité importante.

Un suivi médical devient vital à partir de la 4ème semaine, suivant l’état de santé, les conditions du jeûne et la nature des réserves au départ du jeûne. Dès que la glycémie remontera, il s’agira de stopper le jeûne pour éviter les pertes protéiques et la fonte musculaire. Les réserves lipidiques des individus permettent de mieux supporter le jeûne mais restent trompeuses pour évaluer une importante déperdition protéique qui constitue le facteur déterminant pour stopper le jeûne sans conséquence néfaste pour l’organisme.

Ces précautions n’avaient pas pu être prises pour les prisonniers de l’IRA en 1981; ils avaient refusé toute assistance médicale. Bobby Sands mourut au bout de 66 jours de jeûne. Neuf de ses codétenus moururent après 59 à 73 jours de grève de la faim.

Un jeûne prolongé au delà d’une certaine durée provoque immanquablement la mort. Cette durée varie selon les individus et peut atteindre plus de 85 jours.

Un adulte de 1,70 m, pesant 70 kg, possède environ 15 kg de réserve de graisse, de quoi tenir, s’il est en bonne santé, une quarantaine de jours avant l’épuisement des protéines stockées dans les muscles (dont le cœur).

Les jeûnes sous contrôle médical  dépassent rarement trois semaines et sont souvent d’une durée de 2 semaines évitant ainsi tout risque d’atteinte à l’intégrité de l’organisme.

Les régimes de jeûne alterné (un petit repas toutes les 12 ou 36 heures) n’a pas montré d’élément bien évident et reste mal supporté avec une sensation persistante de faim.

 

Métabolisme normal la fabrication des corps cétoniques ou cétogenèse

Les effets cliniques

Une synthèse d’études cliniques montre que le jeûne s’accompagne fréquemment d’un niveau accru de vigilance, d’une amélioration de l’humeur, d’un sentiment subjectif de bien-être, et parfois d’euphorie. Les améliorations de l’humeur, de la vigilance et un sentiment de tranquillité correspondent à un effet sur les symptômes dépressifs observable entre le second jour et le septième jours de jeûne. L’étude de Li confirme, en 2013, sur 30 patientes, l’amélioration du syndrome métabolique. La perte de poids avoisine 6 kgs en moyenne et la tension artérielle diminue de façon modérée. Les modifications biochimiques sont bénéfiques sur les lipides, certaines hormones. Il existe de grandes données empiriques et observationnelles montrant que le jeûne modifié sous supervision médicale (guérison à jeun, prise nutritionnelle de 200-500 kcal par jour) avec des périodes de 7 à 21 jours est efficace dans le traitement des maladies rhumatismales, des syndromes de douleur chronique, de l’hypertension et du syndrome métabolique. Les effets bénéfiques du jeûne suivi par le régime végétarien dans la polyarthrite rhumatoïde sont confirmés par des essais randomisés contrôlés. Ainsi, l’amélioration ou à la prévention de la plupart des maladies inflammatoires chroniques dégénératives et chroniques est maintenant une indication classique du jeûne.

Un autre effet bénéfique du jeûne est lié à l’amélioration de la modification durable du mode de vie et à l’adoption d’une alimentation saine, éventuellement par la stimulation de l’humeur induite par le jeûne. Plusieurs mécanismes identifiés de jeûne indiquent ses effets potentiels favorisant la santé, par exemple, l’activation neuroendocrine induite par le jeûne et la réponse au stress hormonal, la production accrue de facteurs neurotrophiques, le stress oxydatif mitochondrial réduit, la diminution générale des signaux associés au vieillissement. Son évaluation dans la NASH ou stéato-hépatite non alcoolique parait prometteuse en l’absence de traitement médicamenteux avec la difficulté d’applications des règles hygiéno-diététiques et d’un exercice physique régulier.

Le jeûne intermittent peut également être utile comme traitement d’accompagnement pendant la chimiothérapie des cancers. Il faut cependant rester prudent dans cette indication du Pr Longo et ne l’appliquer qu’après l’accord de l’oncologue en charge du patient, qui ne doit pas être dénutri ou porteur d’une affection métabolique, rénale, hépatique ou rénale évolutive.

Le traitement par le jeûne peut donc contribuer à la prévention et au traitement des maladies chroniques et devrait être évalué plus en détail lors d’essais cliniques contrôlées afin de convaincre le corps médical tout entier des bienfaits de cette approche nutritionnelle, qui peut paraître choquante dans certaines indications dont la cancérologie.

 

Quelques références pour aller plus loin

  • Michael Boschmann, Andreas Michalsen, « Fasting Therapy – Old and New Perspectives », Forsch Komplementmed 2013;20:410–411 DOI: 10.1159/000357828.
  • Xavier Leverve et Jacques Cosnes, « Traité de nutrition artificielle de l’adulte », Springer Editions, Édition : 2nd, 2001, 957 Chapitre 28 Physiologie du jeûne (B. Beaufrère, X. Leverve) », p. 322-333.
  • Lauralee Sherwood et Alain Lockhart, « Physiologie humaine », De Boeck; Édition, coll. « ANAT.PHYSIO », 2006, p. 563-564.
  • Oshima J & MartinG.M (2016), « Ageing: Dietary protection for genes », Nature ; doi:10.1038/nature19427.
  • Éric Le Bourg, « La restriction calorique, un moyen de retarder le vieillissement et d’augmenter la longévité ? », La Presse médicale, vol. 34, n°2,‎ 2005 p 121-127.
  • Lizzia Raffaghello, Fernando Safdie, Giovanna Bianchi, Tanya Dorff, Luigi Fontana et Valter D. Longo, « Fasting and differential chemotherapy protection in patients », Cell Cycle, vol. 9, n°22,‎ 15 novembre 2010, p. 4474-4476.
  • Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade, <href= »http://www.viadecouvertes.fr/pages/fr/reference.php?id=113″ target= »blank »>« Le jeûne, une nouvelle thérapie ? », Documentaire, ARTE Thema France, Via Découvertes Production,‎ 2012.

Déroulement du programme de jeûne

 

Il faut opérer une rupture dans votre rythme de vie et celle ci est primordiale pour se détacher des soucis professionnels ou familiaux qui aggravent le stress quotidien, le surmenage ou un début de burn out.

Il est donc nécessaire d’envisager cette phase avant votre arrivée et décrocher de vos habitudes alimentaires en évitant les aliments gras, la viande et l’alcool et en privilégiant les légumes, les fruits avec une ration modérée de féculents.

Le soir de votre arrivée, un diner léger vous sera servi avec, par exemple, un potage et en dessert des fruits non acides (raisin ou poire).

Une consultation médicale est réalisée à votre arrivée dans le cadre de votre bilan afin d’évaluer votre de santé et personnaliser votre séjour.

 

J1 : Le premier jour de jeûne
Il commence par un bol de thé ou de café a votre réveil accompagné de boissons libres (un demi-litre d’eau fruitée ou de tisanes en cours de matinée).
La matinée sera réservée à une séance de méditation suivie de stretching . Un premier massage lympho-énergique de 90 minutes viendra compléter cette première journée de lâcher prise.
Le midi, vous aurez droit à un quart de litre de légumes fraichement pressés et un quart de litre de jus de fruits frais.
Dans l’après-midi, eau et diverses tisanes doivent être consommées à raison de 2 litres avec une à deux cuillères à café de miel pour éviter la tendance à l’hypoglycémie. L’apport calorique reste autour de 250 kcal et va éviter une réaction organique au jeune complet.
Cette période sera propice à une sieste dans le parc de la propriété si le temps le permet ou un peu de marche durant une demi-heure.
Le repas du soir sera composé d’un quart de litre de bouillon de légumes frais et bio.
Tisane relaxante et bain de bouche avec une goutte d’huile essentielle de girofle dans de l’eau pour une haleine optimale.Une ambiance olfactive d’huile essentielle de lavande, d’orange douce sera diffusée dans votre chambre pour une nuit sereine et apaisante.
La soirée sera libre avec possibilité d’entendre des musiques relaxantes ou la télévision si une émission particulière vous tient à cœur.

 

J2 : Le 2ème jour de jeûne
Il faut apprendre à écouter votre corps et vos besoins en étant enclin à l passivité et au repos ou à une activité modérée. La sensation de faim est encore présente mais va s’estomper. Ce n’est pas le moment de lâcher et vous devez rester fort en attendant la reprise de l’énergie qui surviendra dans les prochains jours.
Sur le plan nutritionnel, vous allez continuer les tisanes et l’eau à raison de 2 à 3 litres, si besoin avec un peu de sucre en cas de sensation d’hypoglycémie.
Le thé ou le café léger du matin sont toujours au rendez-vous.
Le déjeuner est composé d’un quart de litre de jus de fruits ou de légumes fraîchement pressés.
Le souper comporte un quart de litre de bouillon de légumes.
Sur le plan de l’activité physique, la séance de stretching matinale est là pour vous déverrouiller.
Si vous n’êtes pas trop fatiguée, vous allez découvrir les sentiers du Beaujolais en commençant par une heure de marche à pied.
Pour les plus sportifs, la pratique du vélo est permise avec un accompagnateur.
La sieste reste de rigueur sans vouloir être performant. Prenez un livre, laisser votre portable éteint la journée et ne le consulter que le soir.
En cas de symptôme gênant ou de réaction inhabituelle, faites en part à vos hôtes qui sauront vous conseiller.

 

J3 : 3ème jour de jeûne
Vous commencez votre journée par la méditation, le stretching.
Un deuxième massage lympho-énergique de 60 minutes vous sera proposé dans la journée.
Une énergie nouvelle peut déjà apparaître avec un regain de vitalité. Vous êtes fier de vous et savourez tous les instants (lecture, musique, écriture avec tenue d’un carnet de bord. La séance de méditation matinale vous donnera une dynamique positive. Profitez en pour sortir et accroître votre activité physique en passant à 2 h de marche et en essayant le vélo.
L’aspect diététique reste identique et toute sensation de faim devrait disparaître.

 

J4 à J8 : 5 jours de jeûne
Vous gardez le même rythme pour les 3 collations avec si besoin traitement naturel d’une constipation habituelle. Vous pouvez ressentir une sensation de froid qui est habituelle et peut nécessiter un vêtement chaud.
Vous avez maintenant passé le cap difficile que vous appréhendiez et pouvez, en toute quiétude savourer la vie. Apprenez à cultiver des pensées positives et vivez chaque instant de votre séjour dans l’acceptation et la gratitude.
Si vous étiez perturbée par un problème relationnel ou existentiel, le jeûne vous permet de voir plus clairement au fond de vous-même et d’entrevoir des sorties de conflit avec un courage et une détermination renouvelés.
D’autres soins personnalisés (soins du visage, massages du monde ou 3ème massage lympho-énergique) vous seront proposés en option dans la journée.

 

J9 et J10 : interruption du jeûne et 1er jour de réalimentation
Gardez une alimentation liquide identique avec 2 à 3 litres de liquides journaliers (eau et tisanes) que vous répartissez dans la journée.
Le rituel du thé ou du café est maintenu le matin avec une galette de soin d’avoine.
Dans la matinée : commencez par une pomme ou un autre fruit (éventuellement en compote) avec des noisettes, amandes et noix de cajou.
A midi : légume cuit (type épinard, tomates, courgettes).
Après midi : une compote de fruits agrémentée d’oléagineux.
Le soir : potage onctueux de type carottes- pommes de terre.
Savourez cette réalimentation d’environ 400 kcal, en mangeant et mastiquant lentement, pour stimuler les sucs digestifs et en retrouvant le goût de chaque aliment. Le retour au quotidien sera progressif avec le retour de la faim et de la satiété. Une sensation de ballonnement traduit la reprise du travail digestif avant le retour de selles journalières. Prenez du pain au son et des laxatifs doux si cette reprise tarde.
Le lendemain, l’apport calorique s’élargit à 800 kcal avec la réintroduction de féculents: riz ou quinoa, pâtes ou pommes de terre avec légumes de saison (cuits et digestes plutôt qu’en salade), fromage blanc fruits tout en gardant une alimentation hydrique d’un bon litre entre les repas. Vous allez reconstruire les réserves de glycogène hépatique et de graisses. Les acides aminés alimentaires vont participer à une nouvelle synthèse de protéines.

Reprenez ensuite le cours de votre vie en gardant le principe d’une alimentation saine sans viande transformée, charcuterie, plats cuisinés ou très sucrés. Vous allez peut être déjà regretter cette sensation de légèreté due au jeûne, mais la chaleur revient avec les plaisirs renouvelés de la table.

Tarifs et Conditions générales de la formule « jeûne thérapeutique »

– Toute personne séjournant à Malga Cantalica est censée connaître et accepter, dès son arrivée, les prix et le règlement ci-dessous.
– Les services médicaux sont inclus dans le forfait « jeûne thérapeutique».
– Les médicaments pris par les personnes ne sont pas inclus dans nos prix.

 

CONCLUSION DU CONTRAT / ANNULATION
La réservation sera confirmée moyennant un versement d’arrhes de 450 € par personne, et la remise du formulaire de réservation, qui devra se faire au plus tard 4 semaines avant l’arrivée. Les arrhes pourront être réglées soit par Paypal, soit par virement bancaire. Dès votre arrivée, merci de présenter une carte de crédit valide, condition sine qua non de la validation de votre séjour.
– Le patient peut résilier ou modifier sans frais sa réservation, sous réserve de le faire par écrit et au moins 21 jours avant son arrivée. Passé ce délai ou en l’absence d’une annulations écrite, des frais d’annulation seront facturés au patient, selon le barème suivant : 
de 20 à 7 jours avant son arrivée = 450 €
 ; Moins de 7 jours avant son arrivée = 1 000 €.
En cas de départ anticipé ou d’arrivée retardée, le montant de 2 jours de séjour vous sera facturé.
– Nous nous réservons le droit de vous facturer votre séjour sur la base des tarifs en vigueur, et ce, même si ces tarifs divergent de ceux indiqués sur votre confirmation de réservation.
– Environ 50 % des frais estimés pour votre séjour seront payés au début de celui-ci. Le reste sera réglé avant votre départ.

 

ARRIVÉE / DÉPART
-Les jours d’arrivée et de départ seront facturés comme un seul jour. La chambre sera disponible à partir de 16 h, le jour d’arrivée, et le jour de sortie, elle devra être libérée avant à 11h.
-Les modifications de date et la prolongation du séjour ne seront possibles qu’avec l’accord des propriétaires et en fonction des disponibilités.

 

RÉGLEMENT INTERNE
1. D’un point de vue médical, il faut observer certains temps de repos pendant le jeûne. Afin de garantir le calme pendant la pause de midi et la nuit, nous vous prions de respecter le repos de chacun de 13 h 30 à 16 h et de 22 h 00 à 08 h 00 (soit de fermer les portes, téléphoner, se doucher, etc).

2. L’utilisation du téléphone portable est interdite sur l’ensemble du site, comme lors des excursions et des randonnées. Téléphoner avec un téléphone portable n’est autorisé que dans votre propre chambre avec les fenêtres fermées.

3. Le jeûne pouvant parfois affecter la réactivité, certaines activités (comme la natation en eau non surveillée, l’équitation ou la conduite automobile) ne sont recommandées que sous réserve.

4. L’âge minimum pour l’admission est de 18 ans.

5. Il est strictement interdit de fumer, de boire de l’alcool au sein de notre chambre et de consommer des aliments ne figurant pas sur le plan nutritionnel. Cette interdiction est valable sur l’ensemble de la propriété, lors des randonnées et dans les chambres des patients.
6. Les petits chiens sont autorisés après acceptation des propriétaires.
7. L’assistance pendant les promenades et les excursions est assurée sur demande.
8. Nous sommes au regret de devoir rappeler que les allées de nos espaces verts, comme d’autres installations, ne sont pas spécifiquement adaptées à nos hôtes se déplaçant difficilement ou en fauteuil roulant.
9. En l’absence de coffre fort, nous dégageons toute responsabilité pour la perte d’objets de valeur.
10 – Dans le cas où le client choisi de payer par compte Paypal : Le paiement sera réalisé par le biais du site sécurisé PayPal.com (PayPal Europe S.à r.l. & Cie, S.C.A. 22-24 Boulevard Royal. 5e étage. 2449 Luxembourg), qui utilise le protocole SSL (Secure Socket Layer) de telle sorte que les informations transmises sont cryptées par un logiciel et qu’aucun tiers ne peut en prendre connaissance au cours du transport sur le réseau Internet. Le Vendeur ne pourra être tenu responsable par le Client des conséquences d’une mauvaise utilisation du site PayPal.com de sa part, ni par l’inaccessibilité de ce site si l’éventualité venait à se présenter.
Pour les paiements par Carte bancaire et par compte Paypal, le compte du Client sera débité immédiatement.
Après validation de son paiement, le client reçoit une facture électronique par email.
Le paiement par carte bancaire ou compte Paypal est réservé aux Clients dont le pays de résidence est autorisé par les prestataires PayPal.com (environ 140 pays – voir la liste sur le site PayPal.com).
Les résidents des autres pays et les Clients qui ne souhaitent utiliser pas PayPal.com doivent utiliser un autre moyen proposé comme le virement bancaire en euros.